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Les meilleures applications iPad…pour votre chat!

8 h 19 min dans Chat, Comique, Jeux par Véronique

Sur Youtube, on trouve beaucoup de vidéos de chats….et beaucoup de vidéos de chats qui jouent avec des iPads!

Des compagnies ont répondu à l’appel et ont développé des applications POUR les chats!

En voici quelques-unes (disponibles en anglais, mais gageons que votre chat n’y verra pas d’inconvénients ;) ):

1) Games for cats – Application gratuite téléchargeable ici: http://itunes.apple.com/app/game-for-cats/id406740405?mt=8#

Votre chat pourra jouer à attraper des souris ou tenter d’arrêter le laser!
Les chats semblent en raffoler :

2) The Affection Collection – Application gratuite téléchargeable ici : http://itunes.apple.com/us/app/the-affection-collection/id497685609?mt=8
Trois petits jeux pour votre chat, et beaucoup de plaisir! Un court reportage (en anglais) présente cette application :

http://cnn.com/video/?/video/world/2012/02/02/australia-cat-app.network-ten

3) Laser Kitten – Application gratuite téléchargeable ici : http://itunes.apple.com/us/app/laser-kitten/id384959650?mt=8
Le classique jeu du laser, en version 100% numérique!

4) Cat Piano – Application gratuite téléchargeable ici : http://itunes.apple.com/ca/app/cat-piano/id302091679?mt=8
Vous avez un artiste à la maison? Votre chat adorera créer des mélodies! Peut-être qu’il voudra même s’accompagner en miaulant?

5) Cat Toys. Application gratuite téléchargeable ici : http://secondreality.co.uk/cattoys/

La grenouille, l’araignée, la souris, le papillon et le laser : qu’est-ce que votre chat va préférer attraper?

Pour quelques dollars, ces applications offrent aussi des options supplémentaires pour varier et augmenter le plaisir de votre chat. Comme quoi le iPad est maintenant un jouet avec lequel tous les membres de la famille peuvent s’amuser!

Un jouet amusant pour votre chien – canne à pêche

8 h 26 min dans Jeux, chien, Éducation et entraînement par Véronique

La canne à pêche est un jouet populaire auprès des chats.

Et aussi auprès des chiens! À moins qu’il soit très petit et délicat, les jouets pour chat ne feront toutefois pas long feu entre les griffes et la gueule de votre chien.
À notre connaissance, il n’existe toujours pas de cannes à pêche pour chien sur le marché (qui veut nous contredire? On partagerait le lien avec plaisir si un manufacturier proposait un tel produit!) : il vous faut donc la « patenter » de vos propres mains.

Ça vous prend :
- un jouet à chien amusant, du genre peluche, qui servira d’appât;
- une longue corde résistante d’environ trois à quatre mètres;
- un tuyau en PVC, et;
- de l’espace, pour jouer!

Ensuite, c’est tout simple :
- Vous passez la corde dans le tuyau, et vous faites un gros et solide noeud à l’une de ses extrémités.
- Vous attachez fermement le jouet que vous avez acheté à l’autre extrémité.
- Tadam! Vous avez une canne à pêche pour votre chien.

Maintenant, vous pouvez faire courir votre chien en cercle avec le leurre. Il dépensera une foule d’énergie, rapidement et facilement!

Mais pourquoi ne pas en profiter pour travailler un peu son obéissance? L’obéissance ne devrait pas être ennuyante, et le jeu fait une excellence récompense!
Quelques idées pour vous inspirer :

- Vous pouvez demander un « RESTE » à votre chien, et le narguer un peu avec le jouet, avant de le laisser l’attraper selon la commande de votre choix (« OK », « GO », « PRENDS », « ATTRAPE », ou votre propre version).
- Vous pouvez aussi répéter avec lui la commande « LAISSE », lors de laquelle votre chien doit résister à la tentation de se lancer sur le jouet.
- C’est aussi un excellent jeu pour pratiquer le « DONNE », où alors votre chien doit relâcher le jouet de sa gueule pour vous le remettre.
- Ce jeu peut d’ailleurs servir de récompense pour toutes les autres commandes! Vous pouvez demander à votre chien de vous « regarder », de « s’asseoir » et de se « coucher » avant que le jeu reprenne.
Ce n’est pas le temps de lui apprendre de nouveaux tours! C’est une occasion de pratiquer dans un contexte excitant ceux qu’il connaît déjà bien.

Cette vidéo anglaise démontre bien à quel point ce jeu pour être instructif et amusant pour vous et votre chien :

Les amitiés entre animaux de différentes espèces

9 h 26 min dans Comique, Intéressant par Véronique

Il y a quelque chose d’incroyablement beau, le genre de beauté et de bonté qui réchauffe le cœur, dans une amitié entre deux espèces animales. Si deux animaux d’espèces différentes, parfois même naturellement enclines à se craindre ou se tuer, arrivent à développer une amitié, il n’y a pas de raisons pour que des petites différences nous empêchent de nous entendre et soient la source de conflits, n’est-ce pas?

Voici quelques ressources pour faire le plein d’images d’amitié et de complicité entre deux individus d’espèces différentes :

Un blogue où les gens peuvent soumettre de tels exemples d’amitié : http://fuckyeahinterspeciesfriendships.tumblr.com/
Un site qui compile les meilleures vidéos de ces amitiés :
http://www.urlesque.com/2010/01/22/interspecies-animal-friendship-videos/
En voici deux adorables extraits:

Des poussins et un pitbull :

Un cochon et un chien :

Maintenant, un grand classique : le grand danois et le daim :

Et la dernière qui circule sur le Web : le guépard et le golden retriever

Enfin, une dernière vidéo qui présente des dizaines de photos tout à fait craquantes :

« VIENS! » – comment enseigner un rappel fiable à son chien

7 h 16 min dans chien, Éducation et entraînement par Véronique

Le rappel est une commande importante à enseigner à votre chien. En fait, sa maîtrise peut carrément lui sauver la vie si jamais celui-ci, par exemple, venait à s’aventurer dans la rue ou sur de la glace mince. En plus de permettre d’éviter de tels drames, un bon rappel enrichit la vie de votre chien en lui offrant l’opportunité de s’éclater en toute liberté, sans laisse, et ce, en toute sécurité.

Le rappel est aussi une commande difficile à enseigner pour bien des gens, en particulier pour ceux qui sont habitués d’avoir le contrôle de la laisse pour restreindre ou corriger leur chien. Le chien « qui ne vient pas », à moins qu’il porte un collier électrique (un outil qu’on ne recommanderait pas), peut se récompenser lui-même de sa liberté sans ne subir aucune conséquence négative. Pire, souvent, c’est alors qu’il revient enfin vers son maître que celui-ci le punit. Voilà qui ne va certainement pas le motiver à revenir plus rapidement la prochaine fois!

Comment enseigner un bon rappel à son chien?

1) D’abord, ne chicanez jamais votre chien lorsqu’il revient vers vous. En fait, vous devriez toujours le récompenser lorsqu’il vient vers vous, soit d’une gâterie TRÈS succulente (une gâterie rare et qu’il adore plus que tout), soit de son jeu préféré. Prenez soin aussi de lui communiquer votre satisfaction avec des caresses et des félicitations. Même si vous ne lui demandez pas de revenir vers lui, récompensez-le et montrez-lui que vous êtes content lorsqu’il revient vers vous pour un « check-in ».

2) Quand votre chien revient vers vous, et que vous êtes certain qu’il va le faire, dites « viens ». Vous associez alors une commande à son action, qu’il fait d’ailleurs de plein gré. Encore là, récompensez-le abondamment lorsqu’il arrive vers vous.

3) Transformez le « viens » en jeu amusant pour votre chien. Changez de direction, partez à courir et appelez votre chien d’un ton de voix enjoué et amical: il aura alors le goût de vous rattraper! Toujours, récompensez-le d’une période de jeu ou d’une gâterie délicieuse à son arrivée. Votre chien est en train d’apprendre que venir vers vous est loin d’être ennuyant : le plaisir commence!

4) Entraînez le rappel d’abord dans un endroit connu et sans distractions, par exemple votre cour ou le parc d’à côté. Un autre facteur à doser progressivement est la distance du rappel : commencez alors que votre chien est à quelques pieds, puis progresser mètre après mètre. À chaque fois que vous dites la commande « VIENS », vous devriez être certain que votre chien va revenir vers vous. Si vous le sentez désintéressé ou distrait, ou bien vous êtes dans un contexte avec trop de distractions, ou bien votre récompense n’est pas assez intéressante. Une fois qu’un endroit et une distance sont maîtrisés, vous pouvez augmenter le niveau de difficulté.

5) Assurez-vous de toujours demander le « VIENS » dans un contexte dans lequel votre chien réussira. Autrement, vous risquez d’apprendre un « VIENS des fois » (!) à votre chien, s’il peut revenir quand ça lui chante. Si vous n’êtes pas convaincu que votre chien vous écoutera, mettez-lui une longe d’une trentaine ou cinquantaine de pieds. Votre chien pourra alors profiter d’une certaine liberté, et vous, vous pouvez le guider dans la bonne action au besoin. Si votre chien échoue et ne vient pas quand vous l’appelez, ramenez-le grâce à la longe, ne le récompensez pas, ignorez-le et gardez-le près de vous pendant quelques minutes. Votre chien comprendra alors qu’il n’est pas récompensé et qu’il perd quelque temps sa liberté lorsqu’il ne revient pas de son propre gré. Surtout, peu de temps après, redemandez-lui un « VIENS » qu’il réussira (en le demandant à une distance réduite, par exemple). Félicitez-le et récompensez-le au maximum à son retour! Les séances d’entraînement doivent être agréables et toujours finir sur une note très positive.

6) Votre chien aura beaucoup moins envie de revenir s’il perd sa liberté à chaque fois qu’il « vient ». La liberté a un goût que même les plus délicieuses gâteries peuvent difficilement accoter. Demandez-lui donc des « viens » fréquents, et après l’avoir récompensé, invitez-le à repartir s’amuser en y associant une commande, par exemple « vas-y ». Revenir est alors plus agréable aux yeux de votre chien : non seulement il est récompensé au maximum à son retour (encouragements, gâteries et jeux), mais il peut ensuite retrouver sa liberté.

Surtout, ne vous découragez pas si le processus est long et ardu avec votre chien. Répétitions et constances sans faille sont nécessaires pour développer un rappel fiable chez les chiens plus indépendants ou explorateurs. Après tout, la liberté a énormément de valeur pour votre chien.

Quelques ressources intéressantes :
Jouer à la tague pour pratiquer son rappel de façon amusante : http://www.coeurcanin.com/article12.htm
Une vidéo qui montre un exemple d’exercice :

Et une autre vidéo très explicative (en anglais) :

Et une autre, qui montre bien la base des premiers exercices (en anglais) :

Choisir la race de son chien, selon notre personnalité.

8 h 10 min dans Conseils, chien par Véronique

Lorsque vient le temps de choisir la race de son chien, on doit se poser bien des questions. D’abord, on se questionne sur ce qu’on souhaite comme futur chien, son comportement et son mode de vie, puis, sur le genre de personnes que nous sommes et sur notre quotidien. Une fois ces deux côtés clairement identifiés, on est mieux disposer pour choisir la race de son chien et arriver au « match parfait ».

Ce genre de questionnement est riche et utile, mais il arrive parfois qu’on réponde selon ce qu’on « voudrait être » plutôt que selon ce que nous sommes véritablement. Nous aimerions, par exemple, être plus actifs, faire des sports canins, etc. Malheureusement, pour mille et une raisons personnelles, ces critères restent dans le domaine de la volonté sans jamais passer à l’action. Le chien alors choisi selon « ce qu’on aimerait être » paie le prix avec un quotidien qui ne lui convient peut-être pas du tout.

Des chercheurs européens se penchent présentement sur la question et évaluent la personnalité de propriétaires de certaines races selon les cinq traits centraux de la personnalité : l’ouverture (l’ouverture à l’expérience, la curiosité, l’imagination), la conscience (l’autodiscipline, le respect des obligatoires, la responsabilisation), l’extraversion (la tendance vers l’autre), l’agréabilité (la compassion, la volonté de coopérer) et le névrosisme (l’instabilité émotionnelle, l’inquiétude, l’anxiété). De cette étude ressortirait un profil de personnalité type pour chacune des races.

Les traits de personnalités étant fondamentalement ancrés en soi, ils ne changent pas au gré de volontés et d’intérêts, ce qui fait en sorte qu’ils demeurent des critères de sélection stables. Et c’est ce sur quoi on devrait peut-être se baser quand vient le temps de choisir un compagnon qui partagera notre vie pendant des dizaines d’années!

L’article original cite quelques races en exemple (en anglais) : http://www.livescience.com/19791-dog-breeds-personality.html
En attendant la fin de cette étude, ce genre de questionnaire peut aussi vous aider… en autant que vous répondiez de façon très sincère! http://wamiz.com/chiens/test/quelle-race-1

Des films de genre documentaire pour ceux qui aiment les animaux

8 h 39 min dans Intéressant par Véronique

Les amoureux des animaux sont souvent de grands adeptes de films sur les animaux! Pourquoi ne pas dresser une liste des films « à voir » dans cette catégorie?

Le jour de la Terre est la date de sortie privilégiée par Disney Nature pour ses grands films. Tout récemment, on a eu droit à Chimpanzé , film dans lequel on rencontre Oscar, un chimpanzé (!), alors qu’il apprivoise naïvement, et tout à fait adorablement, le monde qui l’entoure.

En 2011, Disney nous a offert Félins. Dans la savane africaine, deux mères, une lionne et un guépard élèvent leurs bébés. Touchant!

D’autres incontournables :

Nés pour être libre : on y est témoin du quotidien d’éléphants et d’orangs-outans orphelins qui ont eu la chance d’être recueillis par de généreux bénévoles. Un film aux images superbes et aux valeurs humaines qui donnent chaud au cœur!

La marche de l’empereur : des images glaciales et une histoire bouleversante. Tout est dans la bande-annonce :


La Marche de l'Empereur (Bande-annonce) en HQ par TsukiNoKaasu

L’Ours – ce film a plus de vingt ans maintenant, ce qui en fait un véritable classique! Un petit ours orphelin tente de survivre dans une nature belle, mais dangereuse.

Et vous, quel est votre film préféré sur les animaux? Partagez-le avec nous, et nous allons l’ajouter à cette liste pour que d’autres amoureux des animaux puissent le découvrir.

Est-ce que les chiens aiment les câlins ?

8 h 07 min dans Non classé par Véronique

Le 10 avril était la “National Hug Your Dog Day”. Traduisons-la librement par la « Journée nationale des câlins à nos chiens ». Le lancement de cette journée a suscité une tonne de réactions dans le domaine canin. Pourquoi?

Parce que les chiens ne sont pas naturellement disposés à aimer les câlins, tout simplement. Les câlins sont une marque d’affection privilégiée par les êtres vivants dont les membres antérieurs sont libres, notamment les primates et les humains. Dans les autres espèces, comme les chiens, le contact torse contre torse sert d’outil de communication dans l’établissement des rapports hiérarchiques ou dans les jeux de rôle. L’animal qui presse son corps contre l’autre ou gêne ses mouvements établit son statut par rapport à ce dernier, une méthode d’ailleurs particulièrement claire et peut-être même un peu drastique selon les situations.

Les chiens choisissent plutôt de démontrer leur affection par leur présence (se coucher près de son maître, le suivre dans ses activités, etc.) et par une volonté de plaire.

Mais on AIME tellement donner des câlins, n’est-ce pas? 68% des propriétaires de chien disent coller leur chien plus souvent que les autres personnes qui partagent leur vie (!).

La solution?

D’abord, évaluez si votre chien aime bien se faire donner des câlins par vous ou s’il le supporte en démontrant des signes de stress. Regardez-le et soyez attentif à son langage lorsque vous lui faites un câlin. Vous pouvez même demander à quelqu’un de vous filmer ou de prendre une photo pour que vous puissiez bien juger de la qualité de l’interaction.

Voici, par exemple, un chien qui tolère un câlin d’un enfant qu’il adore :

Pouvez-vous identifier les signaux d’apaisement?

Si votre chien aime vos câlins, super! Vous l’avez probablement naturellement conditionné à rechercher et apprécier ce contact physique.

Par contre, si vous sentez ou voyez des signes de stress lorsque vous faites un câlin à votre chien, vous avez deux options :

1) Respecter l’inconfort de votre chien et cesser de lui faire des câlins. Peut-être apprécierait-il plutôt les caresses et les massages?
2) Le conditionner en associant les câlins à quelque chose de positif : chaque câlin lui mérite une délicieuse gâterie, par exemple. Si les câlins rendent votre chien très inconfortable, commencez par un simple toucher, puis une présence plus rapprochée, pour graduellement progresser jusqu’à le serrer dans vos bras.

Votre chien peut aimer les câlins… mais ne pas aimer les câlins de n’importe qui. C’est habituellement le cas (pour nous aussi, non?)! Ne laissez jamais un étranger faire un câlin à votre chien. Même si votre chien est particulièrement tolérant, il ne s’agit pas d’un comportement à encourager chez un inconnu puisque la majorité des chiens étrangers, eux, ne risquent pas d’apprécier une telle invasion de leur bulle. Il est d’ailleurs très important d’enseigner aux enfants que, les câlins, on les réserve à notre pitou, s’il les apprécie, et qu’on ne va pas faire des câlins à des chiens inconnus.

Un chien qui aime vos câlins peut ne pas les apprécier du tout à certains moments. Un chien stressé, par exemple, ne voudra certainement pas être restreint davantage dans vos bras. De la même façon, un chien qui essaie de se reposer n’aimera probablement pas être dérangé par une telle manipulation.

Pour un humain, c’est difficile d’empêcher notre pulsion de vouloir câliner ceux qu’on aime! C’est dans nos gênes, après tout! Mais nous sommes aussi capables d’empathie et de respect. Se mettre à la place et écouter l’être qu’on aime pour s’assurer que notre démonstration d’affection soit bien reçue est important dans une relation que l’on souhaite harmonieuse et réciproque, n’est-ce pas?

Pourquoi mon chat me suit-il à la salle de bain?

15 h 02 min dans Comique, Intéressant par Véronique

Bien des chats aiment suivre leur maître du lit à la salle de bain ou s’imposer pendant la « routine beauté » de ce dernier. Pourquoi?

Par fascination et par souci de vous comprendre! Les chats aiment la routine, et rien ne leur plaît plus que de comprendre la routine des personnes qui partagent leur vie, de prévoir leurs actions et de s’y infiltrer. S’il y a une action que vous faites systématiquement tous les jours, il est plus que probable que votre chat l’anticipe avec plaisir et vous y suive. Cette routine quotidienne est aussi rassurante pour lui.

La salle de bain est un endroit particulièrement fascinant pour votre chat.

D’abord, vous y faites des choses qu’il considère comme étranges avec des objets parfois intrigants : l’eau qui coule de la douche et du robinet, les élastiques à cheveux, le miroir, les cotons-tiges, le bruit de la cuvette, etc.

Ensuite, il s’agit d’un espace généralement clos dans lequel vous passez du temps seul. Parce que la porte est souvent fermée, la salle de bain devient donc un antre fascinant dans lequel entrer pour un chat curieux est un amusant défi. Il se peut d’ailleurs que votre chat se plaise aussi à entrer dans les armoires et les tiroirs pour les mêmes raisons.

Enfin, s’il réussit à se faufiler dans la salle de bain avant que vous fermiez la porte, il profite de temps en tête à tête avec vous, chose que bien des chats valorisent beaucoup…surtout si vous faites alors des choses intéressantes (voir point 1!)

Que faire? Apprendre à aimer cette présence matinale dans la salle de bain…?

Ou vous pouvez tenter de rendre la salle de bain moins intéressante aux yeux de votre chat en cessant de fermer la porte. Bref, vous avez le choix entre un moment d’intimité avec votre chat ou aucune intimité! Ah les joies de partager la vie avec un chat!

Les quatre quadrants d’entraînement : +R, – P, +P, – R

7 h 55 min dans Intéressant, Éducation et entraînement par Véronique

Le conditionnement opérant fait en sorte qu’un animal répète ce qui lui est agréable et évite ce qui lui est désagréable. C’est ce sur quoi la majorité des techniques d’entraînement se basent.

Le renforcement positif prend de plus en plus de place dans ce monde, et la punition, de moins en moins! Mais est-ce que tout renforcement est nécessairement positif et toute punition négative?

Pas du tout!

Voici les quatre quadrants d’entraînement :

Le renforcement positif (R+) : on récompense les comportements qu’on aime d’une bonne chose, par exemple d’une gâterie, de l’attention ou d’un jouet. C’est ce sur quoi se base l’entraînement au clicker.

La punition négative (-P) : on enlève quelque chose de positif pour stopper un comportement qu’on n’apprécie pas. Par exemple, on cesse d’avancer si le chien tire en laisse pour voir un « ami » ou « l’ami » s’en va.

La punition positive (+P) : on ajoute une mauvaise association à un comportement dérangeant, par exemple un coup de laisse si le chien jappe.

Le renforcement négatif (-R) : on enlève quelque chose de négatif à un comportement qu’on aime et qu’on veut encourager. Par exemple, les chiens avec un « choker » sont soulagés d’une pression à leur cou s’ils marchent sans tirer.

Et comme une illustration vaut mille mots :


de http://www.flickr.com/photos/lilita/6876627097/sizes/c/in/photostream/

Quand on parle d’entraînement sans correction, douleur ou intimidation, on parle d’entraînement qui se concentre sur le renforcement positif et la punition négative. Un tel entraîneur peut donc enseigner des actions ou des comportements positifs en les encourageant et en les renforçant tout en évitant de renforcer les comportements indésirables.

Lorsque vous rencontrez un entraîneur ou un maître-chien, demandez-lui ou elle dans quel quadrant ses techniques d’entraînement se concentrent. Voilà qui vous dira l’essentiel sur son approche en quelques mots! Et s’il ne les connaît pas, vous en saurez assez pour juger de sa compétence..!

L’entraînement au clicker : le quoi et le comment?

13 h 25 min dans Intéressant par Véronique

On parle de plus en plus d’entraînement au clicker dans le monde de l’éducation et de l’entraînement.

De quoi s’agit-il?
L’entraînement au clicker est une méthode d’entraînement qui vise à marquer et récompenser les comportements ou actions qu’on souhaite renforcer.

La méthode est basée sur une prémisse simple : les animaux (ou humains!) risquent de répéter les comportements qui sont encouragés et récompensés. On lie donc une récompense à chacun de ces bons comportements. Le clicker joue le rôle d’outil de communication : son son est associé à une récompense, et l’animal comprend alors que l’action qu’il entreprenait était la bonne. Le clicker a la particularité de faire le bruit sec d’un « clic », tout simplement, d’où son nom. N’importe quel bruit distinctif peut servir de marqueur d’action, de sorte qu’un clicker n’est même pas essentiel pour l’entraînement au clicker. Certaines personnes préfèrent simplement utiliser un mot court, comme « YES » ou « OUI ». Les bruits sont par contre reconnus pour être plus efficaces, puisqu’ils se démarquent davantage du reste du bruit ambiant (et c’est particulièrement vrai si on est du genre à parler beaucoup à notre animal!).

Comment

Avant de commencer l’entraînement au clicker, il vous faut faire comprendre la base à votre animal, soit qu’un clic est toujours suivi d’une récompense. Il suffit de cliquer, puis de donner une récompense à votre compagnon, sans rien lui demander et sans lui parler. Choisissez des récompenses particulièrement savoureuses, qu’il ne reçoit que pendant ces séances d’entraînement. Après quelques répétitions, votre chat ou votre chien risque d’attendre impatiemment la gâterie après avoir entendu le clic. Voilà qui prouve qu’il a bien compris le principe! Vous pouvez ensuite lui demander quelques tours qu’il connaît déjà, comme « couché » ou « assis », et cliquer quand il exécute la commande. Il comprendra alors que le clic est associé à une bonne action, et, évidemment, qu’il est toujours suivi d’une récompense. La séquence devient action – récompense; le clic marque la bonne action, et la bonne action sera récompensée.

Pour montrer un nouveau tour ou enseigner un nouveau comportement, vous pouvez attendre que votre animal le fasse naturellement ou le propose, et cliquer, ou vous pouvez le leurrer vers la bonne action avec une gâterie ou un jouet, et cliquer au bon moment. Le synchronisme entre l’action et le clic est particulièrement important! Ce qui est cliqué est ce qui est compris comme étant la bonne action à répéter. La gâterie peut quant à elle suivre de quelques secondes.

Par exemple, si vous souhaitez que votre chien arrête de sauter sur vous quand il s’excite, cliquez lorsque ses quatre pattes touchent le sol, d’abord entre deux sauts, et puis en exigeant qu’elles demeurent au sol de plus en plus longtemps, pour finalement rester au sol. Vous enseignez alors à votre chien à rester les quatre pattes au sol quand vous le flattez, au lieu de le punir parce qu’il saute. Lorsqu’un comportement est acquis, vous pouvez augmenter graduellement son niveau de difficulté, soit par l’action demandée ou par son contexte d’exécution (avec ou sans distractions).

Voici quelques ressources intéressantes :
- Le clicker : http://www.coeurcanin.com/article9.htm
- What is clicker training (en anglais)

Vous pensez que ça ne fonctionnerait pas avec votre compagnon? Des exemples :
Un chat :

Un chien :

Un lapin :

Un cheval :
http://youtu.be/q1x1n6fY9qs

Et même un poisson :

Comme quoi, l’entraînement au clicker semble bien fonctionner pour tous les animaux, de toute taille et de tout genre!

Une séance d’introduction au clicker est une excellente façon de s’initier à cette technique d’entraînement. Elles sont de plus en plus fréquentes et populaires, et bien des professeurs se déplacent pour des consultations en privé ou semi-privé. Bonne découverte!